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Massacre à Paris

  • Jean-Baptiste Née, Massacre à Paris, theatre
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L'enjeu était de travailler sur un espace mental, plutôt que réaliste. La mise en scène va elle-même dans ce sens du refus de réalisme. Le jeu des acteurs supplée à tous les accessoires matériels. Tables, chaises, portes deviennent donc inutiles sur le plateau. Cela permet une grande fluidité dans les déplacements et les changements de scènes. Le décor est déchargé de sa fonction pratique pour se focaliser sur une fonction plus onirique.

L'élément principal de cette scénographie est un mur de chemises blanches qui se tache de sang quand on l'éclaire de derrière. On révèle une violence qui était déjà présente, latente. Deux tas de linge permettent de figurer des charniers avec lesquels jouent les comédiens, tout en esquissant l'aire de jeu. à chaque nouvel acte qui commence, une chemise ensanglantée tombe des cintres — s'ajoute au tableau — de sorte qu'à la fin de la pièce l'espace est hanté par les morts, qui continuent, comme des fantômes, à manifester leur présence.